Mutinerie et violences des matons à la prison de Ittre

 
Mardi 7 Mars, vers 20 heures, les détenus du bâtiment Ré A ou se trouvait d'ailleurs Ali (tabassé par les gardiens la semaine passée), décident d'un commun accord de ne pas remonter des préaux et de demander la venue du directeur afin de poser des revendications portant sur les problèmes avec la comptabilité, le prix des communications téléphoniques, le prix de la TV, la lenteur de l'enregistrement des sommes versées par les familles sur les comptes détenus etc... Au départ une vingtaine de détenus s'accordent pour bloquer le préau du Ré A , mais à l'heure de la remontée, ils ne se retrouvent qu'a cinq; 3 jeunes d'origine africaine et deux jeunes d'origine marocaine. La direction refuse tout dialogue, ordonne aux 5 garçons de rentrer, ceux-ci refusent.

Mardi 7 Mars, vers 20 heures, les détenus du bâtiment Ré A ou se trouvait d'ailleurs Ali (tabassé par les gardiens la semaine passée), décident d'un commun accord de ne pas remonter des préaux et de demander la venue du directeur afin de poser des revendications portant sur les problèmes avec la comptabilité, le prix des communications téléphoniques, le prix de la TV, la lenteur de l'enregistrement des sommes versées par les familles sur les comptes détenus etc... Au départ une vingtaine de détenus s'accordent pour bloquer le préau du Ré A , mais à l'heure de la remontée, ils ne se retrouvent qu'a cinq; 3 jeunes d'origine africaine et deux jeunes d'origine marocaine. La direction refuse tout dialogue, ordonne aux 5 garçons de rentrer, ceux-ci refusent.

La police est prévenue, une fois les forces de l'ordre dans l'établissement, une équipe de gardiens casqués et armés de matraques et boucliers, intervient sans aucun dialogue et commence à tabasser sans retenue les 5 détenus avec des injures racistes du type « sale nègre, sales bougnouls ». Ils arrivent à récupérer des boites de conserve métalliques jetées par les fenêtres pour s'en servir comme armes, sous le nombre, ils succombent et seront à leur tour massacrés à coups de pieds et de matraques. Une fois à terre, attachés, les mains dans le dos, ces gardiens continuent à frapper à coups de pieds les détenus, ceux-ci ne pouvant éviter les coups. L'un d'eux sera hospitalisé. [ lire la suite …]

[ communiqué de Marc Sontrop, militant-prisonnier du collectif "Contre la prison" | "l'Envolée" (fr) | "Prison.eu.org" (fr) ]

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