Vive le progrès !

 
Les nanotechnologies se développent et commencent à investir notre quotidien, l'Europe s'est ainsi dotée d'un centre de recherche nanotechnologique implanté à Grenoble. Les "tags RFID", sortes de minuscules ordinateurs communicants, sont intégrés dans des millions d'objets, depuis les cartes personnelles jusqu'au papier à lettre en passant par... à peu près tout ce qui existe. Si certains présentent les nanotechnologies comme la technologie miracle qui permettra d'adapter le monde à l'homme et d'améliorer les capacités humaines, on ignore presque tout des risques des nanoparticules sur l'environnement et les humains, et surtout on connaît les énormes possibilités de fichage et de contrôle qu'elles permettent.

Les nanotechnologies se développent et commencent à investir notre quotidien, l'Europe s'est ainsi dotée d'un centre de recherche nanotechnologique implanté à Grenoble. Les "tags RFID", sortes de minuscules ordinateurs communicants, sont intégrés dans des millions d'objets, depuis les cartes personnelles jusqu'au papier à lettre en passant par... à peu près tout ce qui existe. Si certains présentent les nanotechnologies comme la technologie miracle qui permettra d'adapter le monde à l'homme et d'améliorer les capacités humaines, on ignore presque tout des risques des nanoparticules sur l'environnement et les humains, et surtout on connaît les énormes possibilités de fichage et de contrôle qu'elles permettent.

Parallèlement à ces technologies microscopiques de contrôle, les réseaux de caméra proliférent et donnent lieu à des expériences réjouissantes, comme la création de chaînes télévisuelles reliées au réseau de caméras de votre vile vous permettant de payer pour devenir un indicateur de police. Il ne s'agit pas seulement d'être un individu identifié, fiché et contrôlé, chacun d'entre nous peut (devra?) aussi participer à ces grandes évolutions !

Bref, ce à quoi nous assistons, c'est à la transformation de la norme qui lie le citoyen à l'Etat, c'est le passage d'une société disciplinaire à une société du contrôle. Et comme dit dans le lien précédent, "Il n’y a pas lieu de demander quel est le régime le plus dur, ou le plus tolérable, car c’est en chacun d’eux que s’affrontent les libérations et les asservissements. Il n’y a pas lieu de craindre ou d’espérer, mais de chercher de nouvelles armes".

[ Les Amis de la Terre ] [ Mouvements.be ] [1984.over-blog ]

homepage:: http://liege.indymedia.org

add a comment on this article